La magie de la télévision

Tant de souvenirs, des expressions, des anecdotes, les duos de commentateurs du tour font partie de la légende du centenaire. Bien que j’en connaisse peu, je me souviens tout de même de Thevenet-Chêne des années Lemond puis Indurain. Les images d’archives des victoires de Hinault sont rythmées par les intonations de Robert Chapatte.
Une personne traverse les années sans une ride dans la voix et transforme des images HD/color/full integral DVB Dolby quarter en images d’archives à l’instant où il parle, c’est le grand Jean-Paul Olvier ! Bien que rétrogradé voix off pour images d’hélico à destination des vétérans du camping car, Polo la science continue de tenir le rôle de vedette avec une classe et un charisme peu contrarié.
Il faut dire qu’en face, le quatuor magique de France Television fait passer Laurent Jalabert comme candidat à une place à la comédie française voire, à long terme, à une chaire de l’académie du même épithète. Jaja, il assure sur sa moto, pas un mot de trop, techniquement au point, impliqué, au courant, à la tête du peloton ! Son compère motard a hérité du fameux rôle d’homme de l’ombre ! A l’arrière du peloton depuis le début (et jusqu’à la fin), Laurent Belet se tape le sale boulot, dans les voitures, il commente les résidus de chutes, les abandons et les poses pipi ! Et ceci n’est encore rien comparé à son boulot de dans une semaine, quand, perdu derrière le grupetto ou à côté de la voiture balai, il terminera ses étapes 1h après le direct de France2. Alors courage Lolo car la personne te précédant à ce poste y a survécu et a accédé au saint siège, la loge à côté de celle de Daniel Mangeas : une place dans le duo de commentateur du direct.
Alors bravo mon Thierry, Titi Adam, avec un nom comme celui là il est bien normal d’être l’élu me direz-vous ! Te voilà flanqué de ton pote Laurent Fignon, celui qui ose critiquer la position aérodynamique d’un coureur contre la montre ; lui, qui perdit le tour de 8 secondes pour avoir refusé de mettre un casque ! Je ne vais pas tirer de conclusion hâtive après trois jours, je vous laisse faire vos preuves, et je suis sûr qu’en trois semaines, on aura le temps d’en reparler !
