La môme rustine

On l’appelait la môme Rustine
Elle dormait été comme hiver
La fenêtre ouverte, car la gamine
Voulait avoir sa chambre à air
Bourvil, avec son air d’abruti génial, file la métaphore cycliste. Déjà auteur, sur le même thème qui nous intéresse, du calembouresque "A bicyclette", il nous raconte ici l’histoire d’une demoiselle atteint de monomanie. Sa seule raison de vivre : le vélo. Les rimes s’enchaînent, la chute guette à chaque couplet. Bénéfice non négligeable, en tendant l’oreille, on peut même entendre le mécanisme de l’accordéon nous régaler de son doux cliquetis.
