Le grimpeur colombien des années 80

vendredi 26 mai 2006
par sambonvoisin
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Le grimpeur colombien s’appelle Luis Herrera, Fabio Para, ou Alvaro Mejia. Il apparaît sur le tour de France au début des années 80, déclenchant un engouement peu commun. S’entraînant toute l’année sur les hauts plateaux de son pays natal, le grimpeur colombien est surtout caractérisé par son physique. D’une moyenne d’un mètre cinquante pour trente-huit kilos, le grimpeur colombien est ce qu’on appelle un poids mouche. Le grimpeur colombien vient sur le tour de France pour gagner l’étape de l’Alpe d’Huez. C’est bien connu. Toute l’année, il s’entraîne dans cet unique but : être le premier en haut du dernier col. Pour cela, il doit malheureusement se farcir des étapes qui lui sont bien pénibles. En effet, ce que redoute le plus le grimpeur colombien des années 80, c’est l’étape de plaine. Habitué à un climat plus sec et une altitude plus élevée, le grimpeur peine à suivre la cadence dans des étapes du style tour de Normandie, sous la flotte et le vent. Le grimpeur colombien redoute encore plus l’étape contre-la-montre. A cette occasion, il perd environ 20 minutes sur le leader. C’est dommage, car vu ses performances dès que le terrain s’élève, le grimpeur colombien des années 80 pourrait gagner le tour. Herrera - JPEG - 17.2 ko Après la deuxième semaine, le grimpeur colombien est donc à la 120ème place. En plus, il a une bronchite. Heureusement, c’est la montagne. Le grimpeur colombien est donc content. Dès le kilomètre zéro, il se met en danseuse. Il se place aux avant-postes, attendant d’abord que le gros des troupes décroche, pour qu’il ne reste plus que les favoris. Le groupe maillot jaune est donc composé des cinq favoris, et des trois grimpeurs colombiens des années 80. C’est alors le moment que choisit le challenger (généralement Laurent Fignon) pour porter son attaque. Le maillot jaune n’arrive pas à suivre. Seul le grimpeur colombien s’accroche. Il fait donc un bout de chemin dans la roue du challenger. A dix kilomètres de l’arrivée, le grimpeur colombien n’en peut plus de se mettre en danseuse, et de faire du sur place. C’est l’attaque. Il décramponne facilement son compagnon d’échappée, et commence à sprinter dans la portion à 12%. Jean-rené Godart dit alors « qu’il l’a littéralement laissé sur place ». Le grimpeur colombien va tellement vite dans la montée qu’il est obligé de freiner dans les virages. Au final, il gagne l’étape avec 6 minutes d’avance sur le deuxième, remonte à la huitième place et revêt le maillot à poids.


Toutes mes excuses à "el jardinerato" et à tous les "escarabajos" qui m’ont tant fait rêver... Je ne l’emporterais pas au paradis, même si c’est un contre-la-montre.


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Brèves

On croit rêver

jeudi 5 juillet 2007

« Le dopage est illégal en Espagne et je ne le conseillerais ni à vous, ni à aucun sportif ». Mais qui a donc bien pu sortir cette phrase à la gloire d’un sport sain et au dessus de tout soupçon ? Christophe Basson ? Jesus Manzano, qui fut l’un des premiers à dénoncer le dopage en mettant du même coup un terme à sa carrière ? Raté, c’est le docteur Eufemiano Fuentes, au cœur de l’affaire de dopage « Puerto ». Comme quoi, le ridicule ne tue pas (encore)…On a bon dos (page) et la caravane (du Tour) passe !

 

Un de nous deux est de trop dans cette ville cowboy...

mercredi 31 mai 2006

C’est une histoire toute bête. Simoni et Basso sont devant pendant une étape du Giro. Ils font la course en tête et s’approchent de l’arrivée. Là, les versions divergent. Simoni raconte sérieusement que Basso lui aurait demandé de l’argent pour le laisser gagner l’étape. Et Basso dit que pas du tout, il lui a juste demandé de faire un petit bout de chemin ensemble. Une chose est sûre, l’un des deux ment. Ce qui nous laisse donc deux possibilités. Soit Basso est un escroc. Soit Simoni joue du pipeau.

 
Sur le Web : Simoni entendu

Abdou Punk-rock

mercredi 17 mai 2006

Abdoujaparov a inspiré un groupe de punk-rock anglais, qui a pris son nom. Une de leur chanson phare s’intitule « The Abdoujaparov Theme ». Ils ont aussi eu le bon goût de produire une compilation brillamment nommée « Djamolidine ».

 
Sur le Web : Abdou / iDou